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« La plupart des hommes ont un moment dans leur vie où ils peuvent faire de grandes choses, c'est celui où rien ne leur semble impossible. » Henri Stendhal
Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante proclament l'abolition de tous les droits et privilèges féodaux. Six heures à peine de discussions, marquées du sceau de l'enthousiasme et de l'unanimité, suffisent pour abattre tous les cadres sociaux de l'Ancien Régime.
L'été 1789 est une période d'intenses troubles. La prise de la Bastille et la crainte d'une réaction nobiliaire ont provoqué dans les campagnes une « Grande Peur ». Ainsi, en de nombreux endroits dans le royaume, les paysans s'arment, redoutant des attaques de brigands ou de troupes étrangères appelées par le roi pour mettre fin à la « jacquerie ». Chauffés à blanc, nombre de paysans s'arment, pillent des convois de grain et attaquent les châteaux. Ils brûlent les archives, en particulier les « terriers » qui fixent les droits et les propriétés seigneuriales. Parfois, ils maltraitent, violent et tuent les hobereaux et leur famille. Ces paysans réclament la terre, la fin des privilèges, l'égalité. Cherchant expressément à apaiser la situation, les députés vont se décider à s'engager vers la voie de l'abolition des privilèges. Le 3 août 1789 le duc d'Aiguillon lança l'idée au Club Breton d'une abolition des droits seigneuriaux. « Le peuple cherche à secouer enfin un joug qui depuis tant de siècles pèse sur sa tête », s'exclame-t-il, « l'insurrection trouve son excuse dans les vexations dont il est la victime ».
Le lendemain, en fin de soirée, Le Vicomte de Noailles propose à l'Assemblée nationale de supprimer les privilèges pour ramener le calme dans les provinces. Cette proposition recueillit l’approbation et l’enthousiasme des députés.
Ainsi, tour à tour, dans une ambiance indescriptible, des députés montent à la tribune préciser le cadre de cette abolition. Le Duc d'Aiguillon proposa l'égalité de tous devant l'impôt et le rachat des droits féodaux. Puis, Le Guen de Kerangal, le vicomte de Beauharnais, Lubersac et l'évêque de La Fare surenchériront en proposant et en obtenant la suppression des banalités, des pensions sans titre, des juridictions seigneuriales, du droit de chasse, de l’abolition des privilèges ecclésiastiques.
D'autres archaïsmes comme la corvée obligatoire sont supprimées, de même que des injustices criantes, telle que la dîme ecclésiastique, uniquement payée par les pauvres. Toutefois, certaines autres taxes, comme les cens et les champarts, doivent être rachetées par les paysans. A cette seule réserve, les paysans deviennent propriétaires de plein droit de leurs terres.
À la faveur de cette nuit d’euphorie parlementaire, tous les citoyens sont déclarés égaux devant la loi. Mais cette égalité reste limitée par la propriété et le suffrage censitaire...
Tous les privilèges urbains et provinciaux sont eux aussi abolies. Le centralisme administratif est l’autre grand vainqueur de la nuit du 4 août, qui y gagne une bataille décisive contre les normes et législations locales, qui n’ont désormais plus cours. Seul Paris, depuis cette date, fait loi sur le territoire national.
Les jours suivants le clergé essaya de revenir sur la suppression de la dîme mais le président de l'assemblée Le Chapelier n'ayant accepté que des discussions sur la forme, les décrets du 4 août furent définitivement rédigés le 11. Louis XVI n'accordera sa sanction à ces décrets que contraint le 5 octobre.
Afin de donner corps à cette abolition, les députés vont dès lors œuvrer à la rédaction d'une déclaration des droits : la fameuse Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789. Par le Citoyen Thimèle -
« Le meilleur des gouvernements n'est pas celui qui fait les hommes les plus heureux, mais celui qui fait le plus grand nombre d'heureux. »
Charles Pinot Duclos
Au cours de ce mois, les musulmans adultes ne mangent pas, ne boivent pas, et n'entretiennent pas de relations sexuelles de l'aube au crépuscule1. Les malades, les femmes enceintes ou qui allaitent, les femmes ou jeunes filles qui sont dans leur période menstruelle, ou toute personne dont ce jeûne pourrait mettre la santé en péril en sont exemptés. Le jeûne a pour but d'enseigner aux musulmans la patience, la modestie et la spiritualité.
Le premier jour du mois suivant est l'occasion de célébrations observées durant l'Aïd al-Fitr, la fête de la rupture du jeûne.
PLUS DE 5 MILLIONS DE NOS COMPATRIOTES
RENTRE CE MATIN DANS LE MOIS DU RAMAGHAN
PRATIQUE AU MOIS D'AOUT
LES JOURNEES DE JEUN SONT TRES LONGUES ET
LES TOIS PREMIERS JOURS DE JEUN SONT TRES DURES
MAUX DE TÊTES ETC...
PAR SOLIDARITÉ JE FAIS CHAQUE ANNÉE UNE SEMAINE DE JEUN..
CE MOIS DEMANDE DES EFFORTS
MAIS C'EST UN MOIS FESTIF
AVEC DES NUITS BIEN REGLES
POUR DE RESTAURER
ET DE FETES PARTICULIERES ..
C'EST UN MOIS DE SOLIDARITÉ
DE PARTAGE ET DE DON ..
JE SOUHAITE A MES COMPATRIOTES
QUI SONT EN JEUN
UN TRES BONS RAMADAN
CE MOIS SERA ACHEVE
POUR LA GRANDE FÊTE DE L’ AÏD
UNE FETE A VIVRE AVEC VOS AMIS PRATIQUANTS
SALAMALEKOUM
samedi 30 juillet 2011
« Il est juste de s'emporter quand il le faut, comme il le faut
et contre ce qu'il faut. »
Aristote
CHERCHEUR D'OR
PASSION QUI VA,.. QUI VA LA-BAS,,.
UN VIOLON,UNE GUITARE,UNE HALTE DU SOIR
EMPORTE LOIN DANS LA ROUE DU TEMPS...
LE TEMPS D'AIMER,DE SE TROUVER
DE NOUS TROUVER,DE NOUS RETROUVER PEUT-ÊTRE ??
CHERCHEUR D'OR DANS LES RIVIERES DE VOS YEUX
ET PUIS PARFOIS DES HALTES A DEUX
DES CORPS A CORPS
DES TEMPS MORTS
AMOURS FUTIEUSES-PASSIONNEES-DEVOREUSES
ON SE CONSUMME,ON S'AVALLE,ON SE BOIT
JE T'AIME JE TE MORDS..
MAIS..LES MURS SONT EPHEMERES
ET LIBRES ROULENT LES PIERRES.
RESTENT LES SONS,LES COULEURS,
LES RIRES,LES PEAUX LEURS FRICTIONS ET LEURS SAVEURS